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Le Front National du Cher réaffirme son soutien à l’agriculture Française

« Le Front National du Cher réaffirme son soutien aux agriculteurs du département dans leur combat pour la survie de leurs exploitations menacées une nouvelle fois par les décisions de la Commission européenne et les propositions du gouvernement sur la modification de la carte des zones défavorisées simples.
Après le CETA accord de libre-échange avec le Canada particulièrement néfaste pour l’agriculture française, l’Union Européenne s’apprête à adopter un nouvel accord de libre-échange avec le MERCOSUR ce qui va permettre à des pays comme le Brésil ou l’Argentine d’inonder nos marchés de produits agricole à bas prix, viande en particulier.
Les députés européens du Front National voteront naturellement contre, espérons que ceux des Républicains et du Centre feront du même, on peut en douter lorsque l’on sait que la majorité d’entre eux a voté pour le CETA en janvier 2017. 
Concernant, la carte des zones défavorisées proposée par la France à la Commission, le projet du ministère de l’agriculture qui va être soumis à la Commission européenne est proprement kafkaien, en effet comment expliquer que le Pays Fort  côté Loiret soit classé et pas côté Cher ? On peut espérer ,comme promis, que le Boischaut restera en zone défavorisée mais ce n’est pas acquis tant que la Commission n’aura pas avalisé la proposition du gouvernement.
Tout  cela démontre une nouvelle fois la nocivité de l’évolution de la Politique Agricole Commune telle que nos la connaissons depuis 30 ans. Les chiffres le prouvent:
Entre 1988 et 2013, soit 25 ans, le nombre d’exploitations a diminué de 56% au niveau national, sur la même période, le nombre d’exploitations laitières a diminué de 74%.
Dans notre région le nombre d’exploitations est passé de 85 000 en 1970 à 25 000 en 2010.
Enfin, au cours des dernières années le revenu agricole a drastiquement chuté.
Finalement, ce que souhaitent, bien logiquement, nos agriculteurs c’est de pouvoir vivre en vendant leurs productions à des prix suffisants et non plus dépendre de primes et d’aides de plus en plus chichement accordées par Bruxelles alors que la contribution française à l’UE va encore croître de 2,3Md en 2018.
La survie de notre agriculture ne passe certainement pas par plus de dépendance à une Europe ultra-libérale qui la détruit petit à petit  mais par une renationalisation de la politique agricole. »

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