Communiqué, Front National, Marine LE PEN

Réaction à l’interview du président de la République

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Il n’y avait pas grand chose à attendre de l’interview du président de la République et nous n’avons pas été déçus. Nous avons eu la confirmation qu’il a définitivement perdu toute hauteur de vue, toute capacité à incarner sa mission.

François Hollande s’est en effet livré, comme chaque année, à un indécent exercice d’auto satisfaction, niant la réalité économique de la France, alors que le chômage continue d’exploser et que les perspectives de croissance ont, elles, été revues à la baisse. Même chose sur la dette et les impôts qui n’ont jamais été aussi élevés dans notre histoire mais que François Hollande ose encore, en dépit de toutes les évidences, contester éhontément. De même, il n’a pas hésité à utiliser le Brexit comme un prétexte pour se défausser de ses responsabilités en cas d’échec de ses « prédictions ».

Le président de la République a passé plus de temps à réagir à la bataille d’égo qui agite son gouvernement ou aux mensonges insupportables de sa « République exemplaire » qu’à répondre aux préoccupations réelles des Français. Aucune proposition concrète sur la sécurité, l’emploi ou les grandes réformes démocratiques cent fois promises comme la proportionnelle.

Pire, le président est même apparu totalement déconnecté en défendant sa loi Travail, qui va précariser les salariés et affaiblir les petites et moyennes entreprises, sans mesurer l’hostilité légitime et profonde que cette loi imposée par la violence du 49-3 a suscitée dans la population.

Au final, cette interview a été l’image du mandat de François Hollande : vide et sans envergure.

Cette aptitude à être systématiquement en dessous de ce qu’exigent les événements a été particulièrement visible lorsque le président a abordé la question du Brexit et ses conséquences sur l’avenir de l’Union européenne.

Plutôt que de saisir le mouvement de l’Histoire et d’ouvrir la voie au retour des Nations pour une Europe de la coopération, François Hollande s’est obstiné dans sa politique de soumission à Bruxelles. Pour lui, c’est toujours plus d’Europe et toujours moins de France, sans jamais consulter les Français sur ces choix pourtant stratégiques et fondamentaux. Il n’a pas hésité à caricaturer l’opposition patriote que nous représentons en utilisant des arguments pathétiques, méprisant la légitimité du débat démocratique.

Heureusement pour les Français, cette interview du 14 juillet était la dernière du président de la République avant la vraie confrontation d’idées que sera l’élection présidentielle, et à laquelle François Hollande ne pourra pas échapper s’il entend se représenter au suffrage du peuple.

Mots-clefs :,

Ceciliaromain |
Derisioamigliahabbix |
Tatuaggis18 |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Du pain et des jeux
| France 2.0
| Letoutpetitjournal